Ooooh !
Il semblerait que cette fois, j'ai battu mon record de temps écoulé depuis la dernière note ! A ma décharge, il faut dire que Môssieur 20six a encore fait des siennes (un jour, je déménagerai. Un jour...).
Depuis le mois d'août, heureusement, les galères de la fac de droit ont pris fin (pour laisser place aux galères d'une autre fac, évidemment). Je ne vais pas m'éterniser là-dessus, au risque de faire de nouvelles poussées d'eczéma. Disons brièvement qu'après encore des semaines de combat, j'ai pu passer ma soutenance fin octobre, alors que j'avais déjà entamé un Master 2, histoire de ne pas me retrouver le bec dans l'eau en cas de réussite (cette tournure de phrase me donne froid dans le dos !). Ladite soutenance a été un véritable lynchage. Je n'ai pas pu ouvrir la bouche, je n'ai pas pu dire un mot, je me suis contentée de me faire insulter sans pouvoir me défendre. J'ai eu une note médiocre et démoralisante compte tenu du travail fourni et de sa qualité (selon l'huissier chez lequel j'ai bossé, qui était totalement concerné par le sujet de mon mémoire et donc apte à juger). Mais le principal est sans doute que j'ai pu valider mon année et m'inscrire officiellement en M2... Même si tout cela me laisse un arrière goût amer d'injustice.
J'ai changé de filière pour une spécialisation en patrimoine écrit et édition numérique (bouquins poussiéreux et métiers du livre, en somme). Ce n'est pas inintéressant, pas palpitant non plus. Je suis une nouvelle fois extrêmement déçue, mais je crois qu'au stade où j'en suis, rien ne me satisferait, de toute façon. J'éprouve tellement de haine envers ce système et ses enseignants... Bref. Le principal est que j'ai pu m'inscrire. Si tout se passe bien (ou le moins mal possible, ne soyons pas trop exigeants), cette année sera la dernière. A ce titre, je me mets une pression d'enfer. La perspective de l'échec me tue. Ca me bouffe complètement et je suis à la limite de l'ulcère. Mais je ne parviens pas à me calmer et à voir les choses d'un oeil positif. Jusque là, je disais que la fac m'avait tout pris. Absolument tout. A présent, je peux ajouter qu'elle m'a littéralement rendue malade. Il faudrait que je songe à écrire un livre, une fois le dernier diplôme obtenu, pour dénoncer tout ce que j'ai pu voir en cinq malheureuses années. Ca ferait sans doute un best-seller.
J'espérais bien pouvoir profiter de ces vacances pour me remettre un peu. C'est toujours l'occasion de changer d'air en quittant Tours City. Il y a d'abord mon anniversaire, puis celui de mon père et Noël, puis le jour de l'an... En général, on passe d'excellents moments, avec mes parents. Seulement, je bosse sans m'arrêter depuis des semaines. J'ai passé la journée de mon anniversaire, de 7 heures le matin à minuit, à bosser sur un dossier à rendre et pour lequel les documents ont été fournis à la dernière minute. Le 24 décembre, j'ai arrêté de m'abrutir sur un autre dossier à 23h30, sur demande expresse de mes parents, qui voulaient prendre quelques minutes pour ouvrir les cadeaux (quoi de plus normal ?). Le lendemain matin, à 8h, je m'y remettais jusqu'à être véritablement pliée en deux de douleur. Et depuis, je n'ai pas eu un seul moment de répit, puisque je dois rendre un mémoire et un gros travail d'informatique le 31 au soir, au plus tard. Je n'en dors plus et quand je parviens à fermer les yeux, c'est pour cauchemarder. Mon niveau de stress est à son comble. Je voudrai pouvoir m'enterrer.
Ahah.
Bonnes vacances.
Enfin, le bon point, c'est qu'une fois tout cela bouclé, je serai libre jusqu'à la reprise, le 11 janvier. Hourra. Je projette une petite virée parisienne et quelques jours à Disney, avant que les festivités de Noël ne prennent fin. J'ai aussi le vain espoir de pouvoir me plonger dans la pile de livres qui m'attend depuis le mois de mars dernier. Entre le stage, puis le mémoire et cette rentrée plus qu'intense, je n'ai pas mis le nez dans un roman depuis des siècles et cela me manque énormément. Ceci dit, en parlant de nez, cela fait aussi une éternité que je ne l'ai pas mis dehors. Vous croyez que Vzn City est toujours au même endroit ?!
Lala... J'ai envie de sourires, de douceurs, de moelleux, de musique... Je ne dirai pas non à un bon concert, non plus, histoire de me défouler. Il faudrait un D'espa, un MUCC ou quelque chose du genre. kagerou aurait été tellement parfait, en pareilles circonstances (le contraste entre le visu et mon amour pour Disney me frappe chaque jour un peu plus !). J'ai envie de rencontrer de nouvelles personnes, de découvrir de nouvelles choses. Je rêve d'un Starbucks en tête à tête avec ma Fraise, à parler de tout, de rien. Surtout de rien. Je rêve de quelques jours pour me refaire l'intégrale des Buffy avec ma mère (une envie qui revient quasiment tous les hivers). Je veux que la quatrième saison d'Esprits Criminels sorte en DVD, pour pouvoir me sentir tout niaise devant mon écran. Je veux passer des journées entières à regarder des dessins animés et à rire comme une enfant. Je veux faire de la broderie et tant pis si c'est une activité de grand-mère (après tout, j'habite à Vzn City, la ville où tous les commerces meurent, sauf les merceries !). Je veux un nouveau single de Gackt, pour pouvoir me dire qu'il ne fait, certes, plus grand chose de neuf, mais que sa voix a toujours ce je ne sais quoi qui me serre le coeur et me donne envie de pleurer de bonheur.
Pfiouh. Il me faudrait le net en entier pour avoir la place d'établir une liste complète de ce que je désire à l'heure qu'il est. Cependant, dans l'état actuel des choses, tout cela me semble bien compromis. Mais le 31 décembre approche à grands pas et avec lui, quoi qu'il arrive, la délivrance. Je me languis.